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PREMIER DEGRE

Depuis le 1er septembre dernier, les maîtres délégués du 1er degré ont été classés, pour leur rémunération, dans l’échelle des MA2. Cela a été une petite avancée, leur permettant d’être rémunérés) l’indice 321 au lieu de l’indice 310 ou 314.

 Cependant, que les collègues soient maîtres délégués depuis cette rentrée ou depuis 10 ans, ils démarrent tous à l’indice 321, sans aucune reconnaissance de l’ancienneté ou de l’expérience acquise.

 Or, tant le décret du 31 juillet 2015 que la circulaire du 2 novembre 2015 (paragraphes en rouge dans les 2 textes joints) prévoient la possibilité pour le recteur de classer en catégorie de MA1 (indice 349 pour l’échelon 1) des maîtres délégués ayant de l’expérience professionnelle.

 Aussi, nous vous invitons à solliciter vos instances académiques ou rectorales, soit lors de vos CCMD ou CCMI, soit par des courriers ou à l’occasion d’audiences, pour leur demander la possibilité de mettre en œuvre cette mesure ainsi que les modalités.

 

 

 

--à Lettre ou argumentaire – Courrier CCM ou DSDEN – MA2-MA1

 

--à Décret du 31 juillet 2015 – Maîtres délégués

 

--à Circulaire du 2 novembre 2015 – Cadre de gestion des maîtres délégués

 

 Pour rappel : la FEP-CFDT revendique pour tous les maîtres délégués de l’enseignement sous contrat  une grille identique aux contractuels du public, démarrant à l’indice 367.

 

Communiqué de presse du 7 mai 2015 

Un projet de décret adopté lors du Comité Consultatif Ministériel des Maîtres de l’Enseignement Privé (CCMMEP), le 6 mai, va permettre aux enseignants remplaçants du privé d’être un peu mieux traités. A compter de la rentrée 2015, dans le 1er degré, tous les « suppléants » seront enfin classés sur une échelle indiciaire évolutive (celle des Maîtres Auxiliaires), ce qui leur évitera désormais de rester bloqués à un même indice des années durant. Dans le 2nd degré, les « délégués auxiliaires », classés MA 3 et MA 4 seront classés sur l’échelle des MA 2.

Ces mesures étaient annoncées et la Fep-CFDT les avaient saluées en leur temps, estimant qu’elles constituaient une réponse partielle à ses actions en faveur des « précaires » de l’enseignement privé et notamment à celle visant, entre janvier et septembre 2014, à obtenir une parité de traitement entre les remplaçants du public et ceux du privé (pétitions et mobilisations).

La Fep-CFDT est satisfaite que les promesses faites se concrétisent mais le dossier n’est pas clos. L’égalité de traitement entre public et privé reste une revendication forte (pour rappel, un remplaçant du privé en début de carrière gagne 213 euros brut de moins qu’un remplaçant du public). De plus, les dispositifs permettant à ces personnels d’obtenir un contrat définitif pour devenir « titulaires » sont encore nettement insuffisants.

Autre mesure contenue dans le projet de décret, la possibilité pour des MA 2 ayant un contrat définitif, coincés actuellement sur cette échelle, d’intégrer, à compter de 2016,  l’échelle des titulaires (certifiés, PLP, etc.) par liste d’aptitude. C’est une mesure que la Fep-CFDT avait réclamée et elle est heureuse d’avoir obtenu satisfaction.

Lors de ce CCM, les organisations syndicales ont porté des amendements visant à améliorer le projet de décret, essentiellement sur la rémunération et le reclassement. Ils ont tous été majoritairement adoptés mais le Ministère ne les a pas retenus en argumentant que ces demandes entraîneraient des modifications dépassant les prérogatives des CCM. Il  était néanmoins nécessaire de les déposer pour signifier que les avancées du texte ne feraient pas oublier les nombreuses années durant lesquelles les remplaçants du privé avaient été déconsidérés et maltraités.

Pour sa part, la Fep-CFDT a défendu trois amendements dont un, le plus important, concernant la prise en compte des services antérieurement effectués lors du classement sur l’échelle des MA2.

Bruno Lamour

 

 

 

Un petit pas …

Mais un pas quand même, en attendant mieux.

 

Le 13 mai lors d’une rencontre au  Cabinet du ministre de l’Education nationale des organisations syndicales du privé, des propositions ont été faites sur la situation des suppléants et des délégués auxiliaires :

 

-         Classés sur l’échelle des MA2, les 4 000 suppléants du premier degré verraient  leur indice de départ remonté à 321 (au lieu de 310 ou 314 actuellement) et ils pourront ensuite évoluer dans la grille (soit 32 € brut par mois d’augmentation pour 7 points d’indice en premier degré)

 

-         un alignement des 400 MA 3 et MA 4 du second degré sur la grille des MA 2

 

Tout en soulignant une avancée notable pour les suppléants du 1er degré.

 

La Fep-CFDT réclamait en effet depuis de longues années une échelle indiciaire évolutive pour ces derniers ainsi qu’un alignement sur la grille du public (indice de départ 367).

 

La Fep CFDT a estimé que ces propositions étaient bien inférieures à celles qu’elle porte dans les deux pétitions lancées depuis décembre 2013 à ce sujet.

 

La pétition concernant la précarité des suppléants et délégués a recueilli à ce jour 5 221 signatures* .

 

Ce n’est certainement pas étranger à ces avancées.